Vous connaissez le Donut ? Ce célèbre beignet nord-américain aussi sucré que savoureux. Mais connaissez-vous la “Théorie du Donut” de Kate Raworth ? Enlevez le goût mais gardez la forme ronde du Donut avec son trou central et vous trouverez le nouveau modèle de développement économique proposé par la théoricienne anglaise. Un modèle innovant qui dit NON à une vision linéaire d’une croissance infinie, et OUI à un modèle circulaire autour d’un Donut. Avec un développement inclusif vers l’intérieur, durable vers l’extérieur. Un modèle dont s’est inspiré en 2020 la ville d’Amsterdam pour son plan de relance post-covid, et OuiLive, pour développer sa solution de Challenges connectés : favoriser l’épanouissement de vos équipes en interne, agir concrètement tous ensemble pour l’environnement en externe.

 

1 – La croissance n’est pas infinie !

Après 11 ans de recherches au sein de l’équipe de recherche d’Oxfam Grande-Bretagne, Kate Raworth dévoile en 2018 les résultats de ses analyses pour proposer un nouveau modèle économique : la Théorie du Donut. 

“Aujourd’hui nos économies sont basées uniquement sur la croissance peu importe que nous prospérions ou non. Alors que ce dont nous avons besoin est d’une économie qui nous fasse prospérer peu importe la croissance générée” affirme Kate Raworth. Se basant sur le principe selon lequel la croissance économique n’est pas infinie, Kate Raworth affirme qu’il devient urgent de réinventer notre modèle de développement pour remédier aux deux grands maux de notre système actuel : les inégalités de justice sociale et la sur-utilisation des ressources planétaires.

 

Ainsi, le trou central du modèle représente la proportion de personnes qui n’ont pas accès aux éléments essentiels de vie tandis que le bord extérieur représente le plafond écologique (limites planétaires) dont dépend la vie et qui ne doit pas être dépassé.
“C’est le moment de penser autrement, de réinventer la forme que nous donnons au progrès” affirme Kate Raworth. Ce système linéaire n’est pas le seul possible. Un autre chemin existe, celui du Donut, avec un système circulaire et régénératif.

 

2 – A l’intérieur, un développement inclusif

Au cœur du Donut, se retrouvent les personnes n’ayant pas ou peu accès aux ressources qui permettent d’assurer leurs besoins fondamentaux : l’accès à la nourriture, l’eau potable, la santé, l’éducation, un emploi, un revenu, l’égalité des sexes, une voix politique, la résilience et l’équité sociale. Le premier cercle vert, le « plancher social », constitue le but à atteindre pour assurer l’épanouissement individuel et collectif. Le rôle de chacun d’entre nous, et notamment des entreprises, est donc d’abaisser au maximum ce plancher. 

Si les Challenges OuiLive ne peuvent évidemment pas fournir de l’eau ou de la nourriture directement à leurs participants, plusieurs leviers du plancher y sont très clairement développés. À commencer par le principe même des Challenges, qui visent tous à fédérer vos équipes et favoriser l’épanouissement de vos collaborateurs par des interactions digitales positives,  aussi bien à titre personnel que collectif. 

De plus, les défis sportifs des Challenges incitent à l’activité physique et donc à la santé, et les quiz interactifs permettent d’accéder à l’éducation ainsi qu’à l’éveil autour de sujets sociétaux. Par ailleurs, que vous soyez CEO ou stagiaire, sur OuiLive, le temps du Challenge, chacun est à la même enseigne, chacun à sa propre voix au travers des défis et du feed interactif, qui participent à l’équité sociale et à l’égalité des sexes au sein même de votre structure. 

Enfin, certains Challenges ont tout simplement un objectif purement social, extérieur à votre structure. Les Challenges Fight for Lives, le Challenge AFM Téléthon, le Challenge Tous Égaux, entre autres, ont tous comme impact l’aide aux plus faibles. Et ainsi réduire le plancher social pour plus d’épanouissement au niveau local, national ou international.

 

3 – À l’extérieur, un développement durable

Mais cet épanouissement ne peut se faire au-delà du cercle extérieur. Collectivement, nous ne pouvons utiliser les ressources de manière trop intensive, au risque de soumettre l’équilibre de la planète à une trop grande pression. La Théorie du Donut identifie ainsi les 9 limites planétaires : Changement climatique, Acidification des océans, Pollution chimique, Charge d’azote et de phosphore, Consommation d’eau douce, la Conversion des terres, Perte de biodiversité, Pollution de l’air, Appauvrissement de la couche d’ozone

Le rôle des entreprises est donc de répondre à ces risques et de rehausser le plafond environnemental en protégeant les ressources planétaires via 4 leviers possibles : 

  • Réduire sa propre utilisation de ressources planétaires.
  • Réduire l’utilisation des ressources planétaires des acteurs de son écosystème professionnel.
  • Augmenter ses actions positives de protection de ressources ou de compensation.
  • Participer à la prise de conscience individuelle et collective des enjeux environnementaux qui sont les nôtres par la sensibilisation.

“There is no business to be done on a dead planet”, martèle l’écologiste David Brower. Et là, les Challenges OuiLive entrent en piste ! Le Challenge Reforestation, tout comme le Challenge Sauvons les Abeilles, vous proposent de mobiliser votre communauté pour répondre à des causes environnementales vitales. Replanter des arbres, protéger les abeilles, si précieuses pour le maintien de notre biodiversité, enclencher une démarche de RSE participative pour agir concrètement tous ensemble et générer un impact positif immédiat pour l’environnement.

Enjeux de QVT en interne ou enjeux de RSE en externe, le modèle de OuiLive trouve donc son origine dans la pensée de Kate Raworth qui conclut “la nature prospère depuis près de 4 milliards d’années. Nous ferions bien de nous en inspirer”. 

Par : Xavier Pichelin

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