[Portrait de OuiLiver] Nathalie Presson, Cancer@Work

[Portrait de OuiLiver] Nathalie Presson, Cancer@Work

1. Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Nathalie Presson, directrice générale de Cancer@Work depuis février 2019. J’ai commencé ma carrière dans le domaine de l’assurance pendant 14 ans. Puis, j’ai décidé, à partir de 2002 de m’engager sur les sujets de l’inclusion des diversités dans le secteur associatif et j’ai dirigé différents organismes agissant en faveur de l’emploi et de l’insertion.

Nathalie Presson, Directrice générale de l'association Cancer@Work

Nathalie Presson – Directrice Générale
de l’association Cancer@Work

2. Pouvez-vous nous présenter Cancer@Work ? Comment est né le projet ?

Cancer@Work est le 1er club d’entreprises qui fédère des dirigeants et des DRH pour mieux concilier cancer, et plus largement toutes les maladies chroniques, et travail.

L’amélioration de l’accompagnement des salariés touchés par la maladie, directement ou indirectement, la promotion de la santé et une meilleure connaissance des conséquences de la maladie sur le quotidien sont un enjeu pour toutes les entreprises, privées ou publiques.

Depuis 2012, le Club engage ses entreprises membres à faire évoluer les pratiques en matière d’inclusion de la maladie au travail et à changer de regard sur les personnes confrontées à une maladie chronique.

Le projet est né en novembre 2012.
Après un parcours de 15 ans en tant que membre du comité de direction d’un acteur majeur de l’emploi, Anne-Sophie Tuszynski, a elle-même vécu l’expérience de vie d’un cancer.

Sollicitée par ses clients confrontés à un nombre croissant de salariés malades et démunis pour agir, elle prend alors conscience que la maladie n’existe pas dans le monde du travail et qu’il n’existe pas de solutions destinées aux entreprises.
Soit on est malade et en arrêt maladie, soit on est bien portant et au travail.

C’est ainsi qu’elle a décidé de créer Cancer@Work, en portant l’ambition de contribuer à l’intégration des maladies chroniques dans les modèles économiques et sociaux des entreprises.

Depuis 2013, Philippe Salle, dirigeant engagé et PDG de Foncia en est le président.

3. Quels sont les différents services proposés par Cancer@Work ?

L’action du Club s’articule autour de 4 missions :

  • Mobiliser les entreprises : en rassemblant toujours plus d’entreprises autour de la charte,
  • Engager les entreprises à agir et à partager les bonnes pratiques : en offrant une place de partage de bonnes pratiques, de réflexion et d’échanges,
  • Mesurer les attentes des actifs et l’impact des actions à l’échelle de l’entreprise et de la société : en suivant l’évolution de l’intégration du cancer dans l’entreprise par des outils de mesure d’impact comme les baromètres, l’étude économique et le Label Cancer@Work,
  • Soutenir solidairement le maintien dans l’emploi des personnes malades : en développant des actions solidaires job dating qui sont l’engagement de cœur des entreprises membres.

 

4. Pourquoi faire connaître Cancer@Work auprès de notre réseau ?

Pour engager les entreprises à changer de regard sur les personnes confrontées à une maladie, cancer ou maladie chronique, et les encourager à adopter des pratiques inclusives et responsables.

5. Si une entreprise vous désigne comme association bénéficiaire, quelle sera l’affectation du don ?

Si Cancer@Work est désigné bénéficiaire par une entreprise, la totalité du don sera intégralement affectée aux actions solidaires job dating, dont l’objectif est de soutenir le maintien dans l’emploi des personnes malades ou ayant été malades. Depuis leur création en 2016, ces jobs dating ont permis d’accompagner près de 200 personnes.

L’association Cancer@Work est par ailleurs reconnue d’intérêt général et chaque don ouvre droit à une réduction fiscale.

6. Quel message souhaitez-vous adresser aux entreprises ?

Les cancers et les maladies de longue durée restent une cause de désinsertion professionnelle majeure.

Parce que parler de fragilités est tabou, parce que la maladie n’existe pas dans le monde du travail, les patients vivent une double peine et les entreprises se privent de profils très précieux et très recherchés.

Or, l’expérience de vie de la maladie a enrichi les personnes ayant été confrontées à un cancer et il est important de faire de son cancer une force sur son CV. D’ailleurs, dès 2018, Cancer@Work sur Linkedln a transformé l’expérience de vie du cancer en compétence Fighting Cancer et donc en atout professionnel pour les personnes, comme pour les entreprises.

Xavier

Par : Xavier Pichelin

[Portrait de OuiLiver] Sabrina Lucatelli, Nicolas

[Portrait de OuiLiver] Sabrina Lucatelli, Nicolas

1. Bonjour Mme Lucatelli, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis la responsable du pôle RSE chez Nicolas. Mon cœur de métier, c’est les ressources humaines,  mais chez Nicolas, la direction générale a décidé d’inclure les RH dans la RSE et non l’inverse comme on le voit souvent dans les entreprises. La RSE, pour Nicolas, c’est un sujet capital et transversal qui doit se diffuser dans l’ensemble de l’entreprise et des différents services. Cette double politique RH/RSE est mise en place chez nous depuis maintenant un peu plus d’ un an. Chez Castel Frères, j’ai également la casquette de DRH et je travaille conjointement avec le Pôle RSE sur des actions comme celle de la semaine du Développement Durable.

Sabrina LUCATELLI, responsable du pôle RSE chez Nicolas

Sabrina Lucatelli – Responsable du pôle RSE chez Nicolas

2. Comment faites-vous vivre la QVT et la RSE en interne ?

C’est une problématique majeure dans notre entreprise. Il y a une vraie volonté de mettre en place de la QVT avec des petites actions parce que Nicolas a toujours été une entreprise basée sur la relation humaine. Ça passe par une vision globale de la QVT mais aussi par les petits moments qu’on peut avoir dans l’entreprise, fêter des évènements, des victoires, se retrouver, donner des repères aux collaborateurs sur une bonne intégration, la formation, le plaisir de se retrouver ensemble. Cette période de Covid nous a rendu la tâche difficile pour conserver le lien entre collaborateurs, mais par des actions simples et concrètes, avec de petites attentions, nous avons réussi à nous retrouver et on a favorisé le dialogue.

3. Pourquoi avez-vous choisi de faire participer Nicolas et Castel Frères au Challenge SEDD 2021 ?

Chaque année, nous essayons de faire vivre la SEDD comme un événement. Il y a quelques années, c’était à travers plusieurs  ateliers sur site où chacun pouvait aller d’un atelier à l’autre pour vivre une expérience autour des enjeux du développement durable. Mêler RSE et QVT est très important pour nous. J’ai trouvé très intéressant ce Challenge, qui est connecté, qui va être positif pour tous les participants, tout en étant compatible avec la période que nous vivons. On sent que les gens ont vraiment envie de se retrouver et d’avoir un petit peu de fun. Ce qui nous a plus dans le Challenge, c’est la diversité du contenu proposé. 

4. Combien de collaborateurs vont participer au Challenge ? Que pensez-vous apporter à vos collaborateurs lors de ce Challenge ?

Ayant  une double casquette de RH chez Nicolas et Castel, 400 à 500 collaborateurs participeront au Challenge. Les collaborateurs Nicolas ont l’habitude des Challenges connectés, puisque nous  participons en ce moment à une marche pour une association de lutte contre le Handicap. Pour l’entreprise Castel, cela va être nouveau et il y a beaucoup d’attentes. Je pense que ça va beaucoup plaire.

5. Est-ce la première fois que vous participez tous ensemble à une action pour protéger les océans ? 

Oui, tout à fait, c’est la première fois. C’est une action très solidaire, qui parle à tous, qui fait forcément écho à nos métiers autour du vin, où la protection de la nature est primordiale. Durant l’année dernière, les gens ont pris conscience de l’importance de consommer mieux, et que si l’on polluait moins, la Terre s’en porterait beaucoup mieux (notamment pendant la période de confinement où la nature avait repris ses droits !). Une prise de conscience collective est nécessaire. Agissons. 

6. Est-ce que OuiLive correspond bien à votre stratégie de synergie entre RH et RSE ?

Tout à fait, le mix parfait entre épanouissement RH et impact RSE. J’ai hâte de démarrer l’aventure. Ça va être vraiment très sympa et on est complètement en phase avec ce que Nicolas et Castel Frères ont décidé de  faire dans leurs démarches RSE.

7. Un mot pour la fin ?

Engagement. C’est comme cela que l’on voit notre démarche RSE. On ne peut changer les choses que si on y croit. Moi j’y crois. Le but c’est vraiment d’engager un maximum de personnes dans des actions comme celles que vous portez, qui sont défendues aujourd’hui. C’est pour cela qu’il faut un réel engagement. C’est ce qu’on est et ce qu’on veut montrer chez Nicolas et Castel Frères.

Xavier

Par : Xavier Pichelin

[Portrait de OuiLiver] Benjamin Combes, Les Ateliers Durables

[Portrait de OuiLiver] Benjamin Combes, Les Ateliers Durables

1. Bonjour Benjamin, pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 41 ans. Je suis le fondateur des Ateliers Durables et suis coordinateur du réseau. J’ai monté l’entreprise en 2012, on va bientôt fêter nos 10 ans. J’ai fait mes études en école de commerce à une époque où il n’y avait pas forcément beaucoup d’intérêt pour les questions de développement durable et de bien-être au travail. J’ai donc assez rapidement fui cet univers quand j’en suis sorti et j’ai travaillé ailleurs en ONG pendant quelques années. J’y suis revenu plus tard en essayant d’amener les questions de société qui m’intéressaient et que je voyais évoluer, pour les amener dans mon entreprise.

Benjamin Combes, le fondateur des Ateliers Durables

Benjamin Combes – Fondateur du collectif Les Ateliers Durables

2. Pouvez-vous nous présenter Les Ateliers Durables ? Comment est né le projet ?

Le projet est né il y a 10 ans. Au départ, j’étais dans une démarche d’écologie personnelle. J’avais envie de partager ça avec d’autres personnes et l’entreprise semblait un bon endroit pour le faire. J’ai donc eu l’idée de proposer des ateliers pratiques et courts, pour discuter des sujets de développement durable de manière assez variée en abordant des sujets tels que la consommation responsable, la question climatique, la pollution numérique…

Pour moi la transition écologique n’était pas qu’une question technique, il s’agit plutôt de savoir comment on emmène les gens et on leur donne envie d’agir. Il s’agit donc d’un sujet très lié à la question de la motivation et du bien-être au travail.

L’idée, c’était de proposer quelque chose qui puisse faire le lien entre ces questions d’écologie, de bien-être et de santé des salariés.

3. Quels sont les différents services proposés par Les Ateliers Durables ?

Notre cœur d’activité, c’est ce concept d’atelier où l’on passe une heure en petits groupes avec les salariés pour aborder un sujet de manière pratique et pouvoir échanger dessus. On parle de stress au travail, de relations interpersonnelles, d’alimentation ou de problèmes de sommeil. Au départ, on a ce concept d’atelier et également tous les programmes de formation, qui sont sous des formats un peu plus longs. On propose aussi beaucoup d’événements et on nous sollicite beaucoup pour ça. Notre particularité, c’est qu’on est un réseau pluridisciplinaire d’intervenants, donc on a à la fois des coachs, des psychologues, des nutritionnistes, des ostéopathes. Cela permet à une entreprise qui a envie de monter un événement assez large sur le bien-être au travail, d’avoir une gamme de professionnels à son service.

4. Quels sont les bénéfices pour les entreprises qui font appel à vos services ?

Les entreprises savent que le monde change autour d’elles et qu’elles ne peuvent pas vivre de manière close, sans s’ouvrir aux questions de société. Si elles veulent s’engager sur la question de la transition écologique et sociale, ce n’est pas toujours évident de le faire seul en interne. Elles ont donc besoin d’intervenants extérieurs pour arriver à ouvrir la discussion, à amener des sujets différents. C’est ça qu’elles viennent chercher chez nous, cette ouverture sur la société, mais aussi une capacité à aborder ces sujets de manière ludique et pratique.

5. Pourquoi avoir décidé de faire un Challenge avec OuiLive ? 

Il y a cet enjeu de la Semaine du développement durable qui est là depuis plus de 15 ans. Le concept d’atelier permet d’atteindre un certain nombre de personnes dans l’entreprise ou même à distance, mais on est limité dans la cible qu’on arrive à toucher. Le fait d’utiliser un concept de gamification avec une appli, un jeu, un concours… on est dans une culture qui fait parler de développement durable, mais de manière ni punitive ni négative. Au contraire, cela permet d’aborder ces questions de développement durable de façon fun et utile pour les gens, de créer une émulation autour de ces dernières. C’est pour ça que j’ai été assez conquis par l’application une fois que je l’ai utilisée, je trouve que le concept permet vraiment ça. En plus, c’est pour la bonne cause puisqu’on réalise ce Challenge en partenariat avec Coral Guardian et que les enjeux autour de l’océan sont des sujets qui me parlent.

6. En quoi vont consister les ateliers proposés durant le Challenge SEDD 2021 ?

On a quatre thématiques, on couvre dix sujets que l’on a voulus varier, autour des enjeux actuels des entreprises, et parlant de la pollution numérique ou encore de la mobilité durable. Dans chacun de ces webinaires, on va proposer plusieurs temps, un temps d’acquisition des connaissances, un temps d’échanges entre participants qui vont pouvoir discuter de ces sujets et de comment ils le vivent dans leur entreprise. Un temps de pratique et de réflexion sur sa propre conscience et sa propre culture écologique. Par exemple, sur la mobilité, on va étudier les différents modes de vie. Il y a plein de fausses croyances, que l’on va essayer de déjouer avec une experte du sujet à travers des quiz, des jeux et on va amener chacun à réfléchir sur quel est le prochain petit pas qu’il peut faire en termes de mobilité, plus durable, plus active.

7. Pourquoi les entreprises devraient-elles participer au Challenge SEDD 2021 ? Quels vont être les bénéfices pour leurs collaborateurs ?

Je pense que l’on a été un peu dispersé depuis un an et demi avec la crise sanitaire et qu’actuellement, que ce soit au niveau des RH ou des responsables RSE, on a conscience qu’il y a un besoin de recréer de l’envie d’être ensemble. Ce Challenge tombe donc vraiment à point nommé, dans une période où les RH se demandent comment faire revenir les gens au bureau pour justement recréer du lien. Pouvoir voir que le bureau et la vie en commun ça peut aussi être amusant et que ça a du sens. Finalement, ça permet aussi de repartir sur un objectif commun en entreprise autour de valeurs qui deviennent des valeurs positives avec ce Challenge.

8. Un dernier mot ?

Confiance, confiance en l’avenir. 

On a dû surmonter des épreuves ces derniers temps, mais de ce que je ressens au vu des discussions avec les gens, ça remet un petit peu de baume au cœur. Je pense que les gens ont envie de se retrouver. 

Xavier

Par : Xavier Pichelin

[Portrait de OuiLiver] Martin Colognoli, Coral Guardian

[Portrait de OuiLiver] Martin Colognoli, Coral Guardian

1. Bonjour Martin, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Martin Colognoli, je suis de formation en biologie marine, écologie marine et aquaculture. J’ai toujours été passionné par les milieux aquatiques et par tout ce qui est sous l’eau, que ce soit de l’eau douce ou de l’eau de mer. Après mes études, je suis parti travailler en Indonésie dans une ferme d’exportation de poissons tropicaux et de coraux pour les aquariums. Ça a été un travail intéressant, mais qui n’était pas du tout en accord avec la cause et les valeurs que je défendais. Dans ce travail j’ai pu apprendre la culture du corail, parce qu’il y avait aussi du prélèvement de poissons sauvages et de l’élevage de coraux (puisque le prélèvement en milieu naturel était interdit). J’ai réfléchi à comment trouver un chemin dans la vie qui soit passionnant et dont je puisse faire un métier, et l’idée m’est venue de faire l’inverse de ce que je faisais auparavant : impliquer les pêcheurs pour protéger les récifs coralliens.  

Je suis également passionné de photographie, et j’allie ça dans Coral Guardian. L’image est très présente dans l’association.

Martin Colognoli, fondateur de l'association Coral Guardian

Martin Colognoli – Co-Fondateur & Directeur de l’association Coral Guardian

2. Pourquoi vous êtes-vous engagé personnellement dans la protection des récifs coralliens ? 

Mon engagement vient de mes expériences de vie. Pendant mes études, j’ai travaillé sur le corail de façon théorique, ensuite je me suis retrouvé dans cette ferme d’exportation, et la logique a voulu que je prenne cette direction.

3. Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge SEDD 2021 ?

Le corail est un animal marin, qui occupe 0,2% de la surface des océans. Ils ont un rôle de préservation de la biodiversité : 25% des espèces marines se trouvent dans les récifs coralliens. En conservant la biodiversité, ils offrent de la nourriture aux humains à proximité, mais également une protection des côtes en absorbant l’énergie des vagues qui pourraient détruire les villes et villages côtiers. Ils ont également un intérêt pour l’avenir pharmaceutique : chez les coraux il y a de nombreuses molécules qui pourraient traiter des maladies infectieuses notamment. 

Les coraux sont des organismes témoins du changement climatique. Ils existent depuis 500 millions d’années, et s’adaptent très mal aux changements rapides de conditions. Ce seront les premiers organismes à disparaître de façon massive si la situation ne change pas. Ce sont des témoins de la qualité de l’environnement général de la planète. 

4. Quels sont les risques d’une forte diminution voire d’une disparition des coraux ?

Si les coraux venaient à disparaître, on aurait une énorme perte de biodiversité, et donc des problématiques de pêche et de ressources alimentaires. En allant plus loin, on pourrait même imaginer des problématiques de famine et de déplacement de populations. 

Si les récifs sont détruits à cause du réchauffement climatique, ils ne protègeront plus les côtes. Lors des tempêtes, les vagues entreraient sur la côte, en mangeant le sable et la partie derrière les récifs, et attaqueraient les villes et villages. Encore une fois, il y aurait donc une problématique de logement et de déplacement des populations.

5. Pouvez-vous nous présenter Coral Guardian ?

 

Coral Guardian est une association qui existe depuis 2012, et dont la mission principale est la protection et la restauration des récifs coralliens à travers l’implication des communautés locales et internationales. 

On travaille sur 3 axes différents : 

  • La conservation marine participative : impliquer les communautés dépendantes des coraux, en les formant à travailler à plein temps pour protéger et restaurer les coraux, et sensibiliser les communautés locales.
  • La sensibilisation du grand public : sensibiliser le plus grand nombre aux problématiques des récifs coralliens, puisqu’ils sont détruits localement, mais aussi globalement à travers le réchauffement climatique. 
  • La science : améliorer nos techniques de terrain à travers l’observation, contribuer à aider les universités dans la recherche fondamentale ou appliquée sur le fonctionnement du corail, et vulgariser les articles scientifiques pour les transmettre au grand public.

6. Quelles sont les différentes actions menées par Coral Guardian ?

 

Nous avons deux programmes de terrain : 

  • Un programme en Indonésie, à côté du parc national de Komodo sur l’île de Flores, où l’on travaille avec un petit village de pêcheurs de 700 habitants. L’objectif est d’impliquer une partie de ce village. On embauche 8 personnes à plein temps à travers l’association locale pour protéger la zone : il y a un roulement sur la zone de protection, pour que le récif soit protégé 24h/2H 7j/7. Ces gens sont formés pour protéger et restaurer les récifs, connaître les coraux, maintenir les récifs en bonne santé, sensibiliser les touristes et toute autre partie prenante. 
  • Un programme en méditerranée : similaire au programme en Indonésie, avec quelques nuances dues aux traditions locales. Ce n’est pas un récif corallien, ce sont des écosystèmes coralliens, mais ils ont tout autant d’importance. L’objectif est le même : impliquer les locaux pour protéger et restaurer les coraux, sensibiliser, et nettoyer les fonds (filets de pêche, plastique…). 

Ensuite, nous avons des actions de sensibilisation : 

  • Une exposition photographique au musée océanographique de Monaco, disponible jusqu’en janvier 2022. Mes photos ainsi que la présentation de l’association y figurent pour sensibiliser le grand public. 
  • Un kit de sensibilisation donné à des bénévoles pour sensibiliser dans des clubs de plongée, dans des écoles, etc. 

 

7. Pourquoi avoir décidé de faire un Challenge avec OuiLive ?

On a été contacté par OuiLive, et la proposition était pertinente ! C’est une belle façon d’impliquer les entreprises. Ce type d’évènement nous demanderait beaucoup de temps d’énergie. Il nous faut donc faire appel à une entreprise spécialisée dans la stimulation et l’animation en entreprise. Nous ne sommes pas formés pour ça, mais en s’associant à OuiLive, on arrive à faire quelque chose de super !

L’objectif est de sensibiliser les entreprises à la cause et aux problématiques des écosystèmes coralliens. En plus, l’événement nous permet de faire connaître Coral Guardian, faire adopter des coraux ou des récifs, améliorer les conditions locales, et financer notre association.

8. Quel est l’impact concret pour Coral Guardian lorsqu’une entreprise s’engage dans le Challenge SEDD 2021 ?

Tout d’abord il y a un impact de sensibilisation des collaborateurs participant au Challenge, qui est en réalité difficilement quantifiable. Je pense que ça se quantifie sur les vingt prochaines années : les gens seront sensibilisés et changeront peut-être leur façon de voir les coraux et l’environnement, ainsi que leur façon de fonctionner. 

Et puis d’un autre côté, ça nous aide dans la mise en place et le suivi de nos programmes de conservation. Ça fait également fonctionner la protection de l’aire marine protégée, parce qu’on travaille avec des gens qu’il faut rémunérer, et nous croyons vraiment que la conservation de l’écosystème se fait à travers l’humain. Ça nous aide vraiment à avancer dans notre mission, qui est la préservation des écosystèmes coralliens. 

De plus, lorsqu’une entreprise s’inscrit au Challenge, elle permet la plantation de cinq coraux en Indonésie et agit donc concrètement et positivement pour nos récifs.

9. Quel message souhaitez-vous adresser aux entreprises ?

Impliquez-vous sur le long terme. Choisissez une cause, et impliquez-vous dans cette cause en aidant des programmes qui ont des actions de terrain, parce que c’est sur le terrain qu’on fait réellement changer les choses.

Clara Lapeyronie, Content Manager chez OuiLive

Par : Clara Lapeyronie

[Portrait de OuiLiver] Clémentine Castro, Arpilabe

[Portrait de OuiLiver] Clémentine Castro, Arpilabe

L’entreprise Arpilabe, plateforme de référence pour les pharmaciens entrepreneurs, est arrivée en tête du podium en moyenne de points du Challenge SQVT 2021*, organisé par OuiLive et TrainMe Corporate.
On vous emmène aujourd’hui à la rencontre de Clémentine Castro, Responsable des Ressources Humaines chez Arpilabe.

1. Bonjour Clémentine, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Clémentine Castro, responsable des Ressources Humaines chez Arpilabe. J’ai 38 ans, je suis maman et j’ai deux enfants (rires).

Clémentine Castro – Responsable RH Arpilabe

2. Vous avez participé au Challenge SQVT 2021, comment avez-vous connu OuiLive ?

J’ai connu OuiLive via mon mari, qui avait participé à un Challenge d’entreprise l’année dernière, et qui m’avait donc transmis l’adresse mail contact. Ce n’était pas le même Challenge, mais j’aimais bien l’idée, je trouvais ça plutôt sympa et j’avais envie de mettre quelque chose en place au sein de l’entreprise cette année.

3. Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge SQVT 2021 ?

Je trouvais ça sympa ! J’avais plutôt adhéré au concept de l’année dernière, qui était uniquement constitué de défis de pas à effectuer. Plus tard, quand j’ai échangé avec Olivier (CEO de OuiLive) lors de notre premier rendez-vous pour voir si la version de 2021 pouvait nous intéresser, j’ai beaucoup aimé le fait qu’il y ait toujours les défis pas, mais aussi plein d’autres petits défis et quiz en plus. J’ai trouvé que ça rajoutait un petit truc au Challenge !

De plus, le fait que ce soit un Challenge engagé, c’est une belle récompense pour l’entreprise. 

4. Quel a été l’impact interne au sein de votre entreprise ? 

Le principal impact interne : une très grosse cohésion d’équipe. Ça fait un an qu’on vit cette période de crise sanitaire, on est tous en distanciel. Avant, on avait tendance à se retrouver autour d’évènements conviviaux assez régulièrement, et là ça faisait plus d’un an qu’il n’y avait plus aucun événement. Le Challenge a permis d’organiser quelque chose à distance, tout en gardant une grosse cohésion d’équipe. 

5. Quels ont été les retours de la part de vos collaborateurs ?


Il y a beaucoup de collaborateurs qui, dès lundi matin, seulement quelques heures après le Challenge, m’ont demandé si on pouvait se réinscrire à un Challenge. Je leur ai dit qu’on allait attendre un petit peu avant de recommencer quelque chose (rires). On a eu des supers retours, ils étaient ravis d’avoir pu participer au Challenge.


6. Un mot pour résumer votre expérience du Challenge SQVT 2021 ? 


Intense !

*Classement global : la somme des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Classement moyenne de point : la moyenne des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Ces deux classements ont pour but à ce que toutes les entreprises participantes se concurrencent de manière d’égal à égal et ce peu importe leur taille.

Clara Lapeyronie, Content Manager chez OuiLive

Par : Clara Lapeyronie

[Portrait de OuiLiver] Manon Colombe, Colas Rail

[Portrait de OuiLiver] Manon Colombe, Colas Rail

L’entreprise Colas Rail, leader mondial des infrastructures ferroviaires, est arrivée en tête sur le podium global du Challenge SQVT 2021*. OuiLive vous emmène à la rencontre de Manon Colombe, Responsable Communication Interne chez Colas Rail, pour vous faire découvrir l’impact du Challenge au sein de l’entreprise.

Bonjour Manon, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Manon Colombe, j’ai 30 ans, je suis Responsable de Communication Interne chez Colas Rail, et cela fait deux ans que j’y travaille. Colas Rail est leader mondial des infrastructures ferroviaires. J’ai deux passions dans la vie : l’équitation et la communication, mon métier.

Manon Colombe – Responsable Communication chez Colas Rail

Vous avez participé au Challenge SQVT 2021, comment avez-vous connu OuiLive ?

C’est l’une de nos collaboratrices qui m’a parlé de OuiLive et m’a présenté l’initiative que j’ai trouvé hyper chouette. Cela collait parfaitement avec notre envie de faire changer d’air à nos collaborateurs, c’était le bon timing ! Je me suis dit que ce serait sympa de prendre part à cette aventure, et d’avoir une action RSE concrète. 


Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge SQVT 2021 ?
 


Nous avons eu deux motivations principales : tout d’abord, nous voulions sortir de cette période de crise contraignante pour chacun de nos collaborateurs. Nous souhaitions nous inscrire dans une démarche positive.

Durant les premiers jours de confinement l’année dernière, nous avons tenté de garder un contact via la communication interne avec l’ensemble de nos collaborateurs à travers des activités en distanciel.

L’objectif à travers ce challenge, était d’être ensemble, en faisant à la fois une action individuelle mais aussi collective.
L’offre était large et orientée “diversité”, ce qui permettait à chacun de s’y retrouver.

Ensuite, nous avons une forte dynamique RSE au sein de Colas Rail, qui est le fer de lance de notre stratégie d’entreprise et pour laquelle nous voulions mettre en valeur le bien-être, la qualité de vie au travail, etc.

Combien de collaborateurs ont participé au Challenge SQVT au sein de votre entreprise ? Combien de pays ?


Il me semble que nous étions environ 200 collaborateurs, et en termes de pays je sais que toute la zone Afrique et Moyen-Orient a vraiment bien participé, l’Angleterre et certains pays de l’Est également. Nous sommes présents dans 22 pays.

Quel a été l’impact interne au sein de votre entreprise ? 


Je pense que le Challenge nous a aidé à fédérer les équipes autour d’un but commun. Entre la France et l’international, nous sommes souvent amenés à avoir quelques irrégularités dans nos communications. Il n’est pas évident de réussir à cibler l’ensemble de nos populations, dont la plupart sont sur le terrain. Avec la diversité des cultures, notre présence dans de nombreux pays, la façon de communiquer doit de ce fait s’ajuster. 

À titre personnel, j’ai pu découvrir des talents cachés chez quelques-uns de nos collaborateurs qui ont bien voulu se prêter au jeu, notamment via les challenges photos et des vidéos. J’ai rencontré de nouvelles personnes avec qui je n’avais jamais parlé auparavant. C’est l’une des parties de mon métier que j’adore, et qui me tient vraiment à cœur.  J’essaie, autant que possible, de veiller à conserver une dynamique collective.

Est-ce que vous avez une anecdote insolite à nous raconter sur le Challenge SQVT 2021 ?

 

Voir l’un de nos directeurs pays en posture de yoga m’a fait beaucoup rire ! 


Quels ont été les retours de la part de vos collaborateurs ?

Nous n’avons eu que des retours positifs ! Ils avaient tous la gagne, c’était génial et très moteur, ils étaient tous impliqués à 100%. Pour nous, service communication, c’était une première de réussir à réunir au niveau du groupe Colas Rail, une action impliquant les chantiers et les bureaux, en France et à l’international en même temps. Un moment convivial pour tout le monde !

Un mot pour résumer votre expérience du Challenge SQVT 2021 ? 

Collaboratif.

*Classement global : la somme des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Classement moyenne de point : la moyenne des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Ces deux classements ont pour but à ce que toutes les entreprises participantes se concurrencent de manière d’égal à égal et ce peu importe leur taille.

Clara Lapeyronie, Content Manager chez OuiLive

Par : Clara Lapeyronie

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