Top 5 des rendez-vous QVT / RSE à ne pas louper !

Top 5 des rendez-vous QVT / RSE à ne pas louper !

Chez OuiLive, vous le savez, on ne manque jamais de bonnes idées RSE et QVT !

C’est pour cela qu’on vous a préparé un top 5 des rendez-vous à ne pas louper. Qu’ils soient dans vos oreilles, devant vos yeux ou en physique, en interne ou en solo, ne ratez pas l’occasion de vous informer, d’apprendre et de dynamiser vos équipes.

1. L’émission “Des idées pour demain”

Chaque samedi prenez rendez-vous dès 9h avec Valère Corréard sur France Inter ! On peut y entendre des personnalités engagées pour la transition écologique : Audrey Pulvard, Zaz ou encore Cyril Dion. Elles y évoquent leur parcours, leurs actions mais l’idée est aussi, et surtout, de trouver des solutions et des initiatives inspirantes. Une bonne dose d’espoir en somme à retrouver juste ici !

2. Le podcast “L’Empreinte”

Chaque mercredi dans nos oreilles, place au podcast L’Empreinte qui démocratise le sujet RSE. “Entrepreneure à impact et experte en communication & RSE”, Alice Vachet invite à son micro des dirigeants de grands groupes, des directeurs RSE ou des fondateurs de start-ups. Ensemble, ils échangent autour de leurs engagements, de leurs valeurs, de leurs convictions et des actions concrètes qu’ils réalisent. Pour en savoir plus sur les marques et le marketing qui se mettent au vert, c’est par là !

3. Les Webinars “Parlons RH”

Recrutement, parentalité en entreprises ou encore impact du modèle hybride sur la QVT… Autant de thèmes traités par et pour les RH qui sont utiles pour tous les acteurs de l’entreprise ! À travers ces webinars, l’idée est d’innover, de partager des valeurs communes et d’améliorer la vie en interne. Ne ratez pas leur prochain rendez-vous le 2 juin, “Accompagner la parentalité en entreprise : l’atout indispensable d’une politique RH engageante, inclusive et attractive” en s’inscrivant dès maintenant !

4. L’émission “Carnets de Campagne”

Du lundi au vendredi, on retrouve Philippe Bertrand, journaliste et animateur français, aux commandes de l’émission “Carnets de Campagne”. Celui-ci prend la parole sur l’économie solidaire et sociale et met en lumière les initiatives d’entreprises qui s’engagent dans la RSE. Au programme ? Solidarité, biodiversité, transitions énergétiques pour ne citer que ces sujets ! Prêt pour votre programme au vert ?

5. Le Challenge SQVT 2022 pour la Semaine de Qualité de Vie au Travail

Un peu d’auto-promo, ça ne fait jamais de mal ! Celui-là, c’est le rendez-vous de la saison; Du 20 juin au 3 juillet, passez de la théorie à la pratique et participez au plus grand Challenge inter-entreprises de l’été : le Challenge SQVT 2022. Sensibilisez vos équipes autour des enjeux de la QVT, profitez d’activités bien-être, conférences santé avec notre partenaire Trainme et participez à des défis interactifs et créatifs. L’impact RSE ? Grâce à votre participation et aux points récoltés en équipe, mobilisez-vous auprès de Max Havelaar France. En soutenant le programme l’École du Leadership, participez concrètement à la formation de 150 femmes au sein des organisations de producteurs du commerce équitable en dirigeantes de demain.

On espère que notre Top 5 des rendez-vous RSE / QVT comblera vos journées d’idées, d’inspirations et d’actions engagées auprès de vos collaborateurs !
À très vite, on se retrouve sur la ligne de départ du Challenge SQVT 2022 😉
Annabelle Amzalag, Copywriter chez OuiLive

Par : Annabelle Amzalag

Objectif de Développement Durable n°15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres

Objectif de Développement Durable n°15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres

Les Objectifs de Développement Durable (ODD) définissent 17 priorités pour un développement socialement équitable, respectueux de l’environnement, économiquement prospère, inclusif et prévisible à horizon 2030. Ils ont été adoptés en septembre 2015 par l’ONU dans le cadre de l’Agenda 2030.

On se concentre aujourd’hui sur l’ODD n°15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres.

Qu’est-ce que l’ODD n°15 ? Quelle est la situation mondiale en termes de consommation et production durables ? Quelles actions sont mises en place ? Qu’en est-il de l’atteinte de cet objectif ?
On vous dit tout.

1. Qu’est-ce que l’ODD n°15 ?

L’ODD n°15 est désigné dans l’Agenda 2030 comme visant à préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, lutter contre la désertification, arrêter et inverser le processus de dégradation des terres et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité.

Il souligne l’importance de protéger les espèces menacées via une coopération internationale renforcée pour lutter contre le braconnage et le trafic et mettre en place des mesures de contrôle, voire d’éradication, d’espèces exotiques envahissantes néfastes pour les écosystèmes.

2. Quelle est la situation mondiale sur le sujet ?

La nature est indispensable à notre survie : elle nous fournit de l’oxygène, régule nos conditions météorologiques, pollinise nos cultures, produit de quoi nous nourrir et nous vêtir. Pourtant, elle est soumise à une pression grandissante. Au total, selon une étude des Nations Unies, 75% de la surface terrestre a été dégradée par l’activité humaine.

Les forêts recouvrent plus de 30% de la surface de la planète, assurent la sécurité alimentaire, et sont essentielles pour lutter contre le changement climatique, protéger la biodiversité et les foyers des populations autochtones. En protégeant les forêts, nous pourrons également renforcer la gestion des ressources naturelles et accroître la productivité des terres.

Rappelons quelques chiffres au niveau mondial :

Concernant les forêts :

  • Les forêts abritent plus de 80% des espèces d’animaux, de plantes et d’insectes que compte la planète,
  • 2,6 milliards de personnes dépendent directement de l’agriculture,
  • 52% des terres utilisées pour l’agriculture sont touchées modérément ou fortement par la dégradation des sols,
  • Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts sont perdus.

Concernant les espèces vivantes :

  • On estime que 5 à 100 millions d’espèces différentes peuplent notre planète ; dont 15 000 nouvelles espèces chaque année,
  • Les experts indiquent que la moitié des espèces vivantes pourraient disparaître d’ici à un siècle, uniquement à cause de l’activité humaine,
  • Certains scientifiques parlent d’une possible sixième extinction de masse des espèces, après celle des dinosaures il y 65 millions d’années,

Des efforts sont déployés pour protéger les forêts et lutter contre la désertification. Deux accords internationaux sont actuellement mis en œuvre pour promouvoir l’utilisation équitable des ressources. Des investissements financiers en faveur de la biodiversité sont également fournis.

Parmi les principaux objectifs fixés par l’ONU, on retrouve notamment : 

  • Promouvoir la gestion durable de tous les types de forêt, mettre un terme à la déforestation, restaurer les forêts dégradées et accroître considérablement le boisement et le reboisement au niveau mondial,
  • Prendre d’urgence des mesures énergiques pour réduire la dégradation du milieu naturel, mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et, d’ici à 2020, protéger les espèces menacées et prévenir leur extinction,
  • Mobiliser des ressources financières de toutes provenances et les augmenter nettement pour préserver la biodiversité et les écosystèmes et les exploiter durablement,
  • Apporter, à l’échelon mondial, un soutien accru à l’action menée pour lutter contre le braconnage et le trafic d’espèces protégées, notamment en donnant aux populations locales d’autres moyens d’assurer durablement leur subsistance.
Promotion de la gestion durable

3. Où en est la France dans l’application de l’ODD n°15 ?

Voici quelques chiffres concernant les écosystèmes terrestres au niveau national :

  • Plus de 160 000 espèces de faune, flore et fonge, terrestres et marines ont été recensés sur le territoire français par le Muséum National d’Histoire Naturelle,
  • La France est concernée par 31 % des espèces figurant dans la liste rouge des espèces menacées de l’Union Internationale pour la Conservation et la Nature (UICN),
  • L’aide publique au développement de la France affectée à la biodiversité a atteint 363 millions d’euros en 2016.

Ces chiffres confirment la richesse de la biodiversité de notre territoire, mais aussi sa fragilité. Lutter contre la dégradation des écosystèmes apparaît comme un enjeu central de préservation de la biodiversité. L’approche nationale ne recoupe pas exactement les cibles de l’ODD n°15. Cela s’explique par la préexistence d’une politique nationale de conservation de la biodiversité antérieure à l’adoption de l’Agenda 2030.

4. Quelles actions concrètes sont mises en place ?

Actions mises en place par l’Etat

En France, la loi relative à la protection de la nature de 1976 a constitué une étape clé de la prise de conscience par la société française des enjeux de conservation de la nature, et du lancement d’une politique structurée de préservation des habitats et des espèces.

La politique française de la biodiversité a été complétée par la Loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ; elle s’articule autour de six grands principes :

  • La solidarité écologique
  • La non-régression de la biodiversité
  • La réduction et compensation des impacts
  • L’absence de perte nette de biodiversité
  • La réparation du préjudice écologique
  • Le partage des avantages liés à l’utilisation des ressources génétiques

La mise en œuvre de ce cadre national peut compter depuis 2017 sur la toute nouvelle Agence française pour la biodiversité. Elle vient en appui aux acteurs publics et travaille également en partenariat étroit avec les acteurs socio-économiques. Elle a aussi vocation à aller à la rencontre du public pour mobiliser les citoyens en faveur de la biodiversité.

De plus, le ministère de l’écologie a lancé au printemps 2018, une stratégie de mobilisation de la France en faveur de la préservation de la biodiversité.

Enfin, la France est également active au niveau international : 

  • présente dans les travaux des conventions internationales relatives à la protection de la biodiversité,
  • membre de différentes coalitions pour la préservation des espèces,
  • pays d’accueil du prochain Congrès mondial de la nature organisé par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Actions mises en place par les acteurs non-étatiques

De leur côté, les collectivités se sont engagées pour la protection et la gestion du patrimoine naturel à travers la création de réserves naturelles régionales (170 existantes en 2017), ou encore via la mise en place d’une politique sur les espaces naturels sensibles.

D’autres initiatives ont été prises : créer des observatoires de la biodiversité, élaborer des stratégies régionales pour la biodiversité…

De plus, de nombreuses ONG environnementales françaises s’impliquent pour la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles : la Fondation Nature Environnement (FNE), l’association Humanité et Biodiversité, ou encore la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) sont particulièrement engagées sur ces sujets, notamment dans le cadre du Conseil national de la transition écologique.

5. Comment s’impliquer dans ces enjeux ?

Les entreprises sont de plus en plus concernées par les objectifs de Développement Durable. Leur impact environnemental étant conséquent (selon une étude de l’INSEE, 25% des entreprises estiment avoir un impact “fort” ou “très fort” sur l’environnement), il est indispensable qu’elles prennent part à ces enjeux le plus rapidement possible.

Quelles actions sont, ou pourraient être, mises en place au sein des entreprises ?

De plus en plus soucieuses de l’environnement et du bien-être de leurs collaborateurs, de nombreuses entreprises ont décidé d’agir concrètement en faveur du Développement Durable. Certaines entreprises mettent en place des actions écoresponsables au sein de leur organisation, quand d’autres décident de mener une réelle stratégie RSE.

De nombreuses actions sont faciles à mettre en place au sein de votre organisation :

  • Prôner la consommation de fruits et légumes de saison,
  • Mettre en place un compost au bureau,
  • Pousser vos équipes à trier leurs déchets,
  • Remplir le bureau de plantes, voire créer un petit jardin !

Pour vous donner plus d’idées : 100 actions pour développer votre stratégie RSE.

L’expérience récente nous montre à quel point les défis auxquels nous faisons face et la planète sont interdépendants. Notre réponse se doit d’être collective, afin de lutter de manière simultanée, tant à l’échelle locale qu’à l’échelle mondiale, contre la pauvreté, la faim, les inégalités, l’inégal accès à la santé à l’éducation et à l’eau, les dérèglements climatiques tout en protégeant la biodiversité et l’environnement.

Ces injustices n’ont plus lieu d’être au XXIème siècle, comme l’ont reconnu l’ensemble des États eux-mêmes. Pour autant, il importe de s’assurer de leur réalisation dans les faits.

Nous n’avons plus que 8 ans pour réaliser chacun des 17 Objectifs de Développement Durable, il est temps d’agir !

Si vous souhaitez mener une action concrète pour la protection des écosystèmes, OuiLive vous propose de fédérer vos équipes lors d’un Challenge connecté. Dans cet objectif de préservation des écosystèmes terrestres, plusieurs Challenges peuvent être activés :

Clara Lapeyronie

Par : Clara Lapeyronie

Objectif de Développement Durable n°12 : Établir des modes de consommation et de production durables

Objectif de Développement Durable n°12 : Établir des modes de consommation et de production durables

Les Objectifs de Développement Durable (ODD) définissent 17 priorités pour un développement socialement équitable, respectueux de l’environnement, économiquement prospère, inclusif et prévisible à horizon 2030. Ils ont été adoptés en septembre 2015 par l’ONU dans le cadre de l’Agenda 2030.

On se concentre aujourd’hui sur l’ODD n°12 : Établir des modes de consommation et de production durables.

Qu’est-ce que l’ODD n°12 ?

Quelle est la situation mondiale en termes de consommation et production durables ? Quelles actions sont mises en place ? Qu’en est-il de l’atteinte de cet objectif ?

On vous dit tout.

1. Qu’est-ce que l’ODD n°12 ?

L’Objectif de Développement Durable n°12 est défini dans l’Agenda 2030 de la façon suivante : “un appel pour les producteurs, les consommateurs, les communautés et les gouvernements à réfléchir sur leurs habitudes et usages en termes de consommation, de production de déchets, à l’impact environnemental et social de l’ensemble de la chaîne de valeur de nos produits. Plus globalement, cet ODD réclame de comprendre les interconnexions entre les décisions personnelles et collectives, et de percevoir les impacts de nos comportements respectifs entre les pays, mais également à l’échelle mondiale.”

Pour concilier croissance économique et développement durable, nous devons réduire d’urgence notre empreinte écologique en modifiant notre façon de produire et de consommer les biens et ressources. La gestion efficace de nos ressources naturelles communes ainsi que la manière dont nous éliminons les déchets toxiques et les polluants sont des cibles clés pour atteindre cet objectif.

2. Quelle est la situation mondiale sur le sujet ?

Les progrès technologiques du XXème ont entraîné une dégradation de l’environnement, mettant en danger les systèmes dont dépend notre développement futur, voire notre survie.

À l’échelle mondiale, nous continuons à utiliser des quantités toujours croissantes de ressources naturelles pour soutenir notre activité économique. Globalement, la production de déchets augmente. Environ un tiers de la nourriture produite chaque année pour la consommation humaine est perdue ou gaspillée, la plupart dans les pays développés.

 

Rappelons quelques chiffres :

1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année, tandis que près de 2 milliards de personnes souffrent de faim ou de malnutrition.

– Le secteur alimentaire représente environ 22% des émissions totales de gaz à effet de serre, en grande partie à cause de la conversion des forêts en terres agricoles.

– Seulement 3% de l’eau de la planète est potable et les humains l’utilisent plus vite que la nature ne peut la reconstituer.

Une action urgente est nécessaire, pour veiller à ce que l’impact des besoins matériels sur les ressources naturelles et sur l’environnement soit limité.

Pour ce faire, l’ONU a fixé 2 problématiques principales :

1/ Réduire notre empreinte matérielle

Le terme “empreinte matérielle” désigne la quantité totale de matières premières extraites pour répondre aux demandes de consommation finale. C’est une indication des pressions exercées sur l’environnement pour soutenir la croissance économique et satisfaire les besoins matériels des populations.

L’empreinte matérielle mondiale est passée de 43 milliards de tonnes métriques en 1990 à 92 milliards en 2017, soit une augmentation de 113 % en moins de trente ans. Sans action politique concrète, le taux d’extraction des ressources naturelles devrait atteindre 190 milliards de tonnes métriques d’ici 2060.

2/ Améliorer l’efficacité de l’utilisation des ressources plus rapidement

La consommation intérieure de matières (DMC) mesure la quantité totale de matières directement utilisées par une économie pour répondre aux demandes de biens et de services d’un pays. Au niveau mondial, le DMC équivaut à l’empreinte matérielle et a atteint 92 milliards de tonnes métriques en 2017.

3. Où en est la France dans l’application de l’ODD n°12 ?

Quelques chiffres clés : – La consommation de matières en France s’est élevée à 11,7 tonnes par habitant en 2014, alors que nous produisons chaque année 5 tonnes de déchets par habitant (ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017). – En 2013, un Français consommait en moyenne 143 litres d’eau par jour, contre 165 litres en 2004 (ministère de la Transition écologique et solidaire, 2017). – En 2015, la viande ne représentait plus que 20 % des dépenses alimentaires observées contre un tiers en 1965 (Insee, 2015).

La transition vers une économie circulaire est un projet de société qui invite à faire évoluer nos pratiques de vie, à inventer de nouveaux modes de production et de consommation plus durables. Ce basculement de modèle économique nécessite une action volontariste de l’État pour définir un cadre économique et financier qui inciterait les acteurs à prendre des décisions dans le sens de l’économie circulaire et pour structurer des filières de production.

L’État a mis en place plusieurs leviers d’actions :
  • Encourager la transformation des modèles économiques des grands groupes pour qu’ils soient plus durables et responsables vis-à-vis de l’écosystème dans lequel ils évoluent,
  • Soutenir l’action du Pacte mondial des Nations unies au sujet de la Responsabilité Sociétale des Entreprises,
  • Sensibiliser et éduquer sur le thème “consommation et production responsables” lors de la Semaine Européenne du Développement Durable,
  • Mettre en place une “exemplarité” de la part des administrations et établissements publics,
  • Faire de l’économie circulaire une source d’innovation sociale et d’opportunité d’emplois pour les plus fragiles.

4. Quelles actions concrètes sont mises en place ?

En France, l’État a mis en place plusieurs cadres d’action contribuant directement à la mise en œuvre de l’ODD n°12 sur son territoire, parmi lesquels :

  • Le projet agro-écologie (2016) a pour objectif d’encourager les modes de production performants à la fois sur le plan économique et sur le plan environnemental (réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires, promotion de l’agriculture biologique, apiculture et agroforesterie, diminution du recours d’antibiotiques vétérinaires).
  • Le programme national pour l’alimentation (2016) : Ce programme s’appuie sur un partenariat avec les collectivités territoriales, le monde associatif, les organismes institutionnels et les acteurs privés pour encourager une alimentation plus durable. Dans le cadre de ce programme, le ministère chargé de l’Agriculture cofinance des initiatives identifiées lors d’appels à projets annuels.
  • Le Programme national de prévention des déchets (2021-2027) définit les orientations stratégiques de la politique publique de prévention des déchets et les actions de production et de consommation durables à mettre en œuvre pour y parvenir.
  • Le pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire 2017-2020 vise à réunir l’ensemble des parties prenantes, tout au long de la chaîne agro-alimentaire, pour réduire de moitié le gaspillage alimentaire à l’horizon 2025.
  • L’affichage environnemental des produits et des services est un dispositif d’information des consommateurs sur les principaux impacts environnementaux des produits et des services. Son rôle est d’orienter les choix des consommateurs vers des produits plus respectueux de l’environnement et d’encourager les producteurs à faire des efforts pour réduire les impacts environnementaux de leurs produits.

5. L’implication des entreprises dans ces enjeux

Les entreprises sont de plus en plus concernées par les objectifs de Développement Durable. Leur impact environnemental étant conséquent (selon une étude de l’INSEE, 25% des entreprises estiment avoir un impact “fort” ou “très fort” sur l’environnement), il est indispensable qu’elles prennent part à ces enjeux le plus rapidement possible.

Quelles actions sont, ou pourraient être, mises en place au sein des entreprises ?

De plus en plus soucieuses de l’environnement et du bien-être de leurs collaborateurs, de nombreuses entreprises ont décidé d’agir concrètement en faveur du Développement Durable. Certaines entreprises mettent en place des actions écoresponsables au sein de leur organisation, quand d’autres décident de mener une réelle stratégie RSE.

De nombreuses actions sont faciles à mettre en place au sein d’une organisation :
– Réduction des déchets
– Réduction de la consommation d’énergie
– Valorisation de la mobilité durable auprès des collaborateurs
… et bien d’autres encore !

Mettre en place une stratégie RSE en profondeur peut s’avérer plus long, mais également plus impactant. Les mesures les plus courantes prises au sein d’une stratégie RSE sont les suivantes :

– Mesurer les émissions de gaz à effet de serre
– Favoriser les circuits courts
– Être transparent sur les conditions de production
– Investir dans l’éco-conception et dans les énergies renouvelables
– Elaborer une stratégie d’économie circulaire

Pour en savoir plus : 100 actions pour développer une stratégie RSE.

La transition vers des sociétés durables et résilientes dépendra finalement de la gestion responsable des ressources naturelles limitées de la planète. Des outils politiques, des actions concrètes et l’engagement des entreprises sont nécessaires pour permettre une réelle évolution vers des modes de consommation et de production durables.

Dans son ouvrage La théorie du Donut, l’économiste britannique Kate Raworth propose un modèle innovant du développement économique, à travers un modèle circulaire : un donut. Selon elle, il devient urgent de réinventer notre modèle de développement pour remédier aux grands maux de notre système actuel : les inégalités sociales et la surconsommation des ressources naturelles.

OuiLive s’est construit sur la théorie économique du Donut : générateur de bien-être en interne, démultiplicateur d’impact en externe.

Les Challenges connectés OuiLive vous permettent de générer de l’épanouissement individuel et collectif en interne, tout en agissant sur l’environnement avec un impact concret et positif en externe.

Découvrez nos Challenges connectés → ici.

Les médias RSE et QVT à suivre en 2022

Les médias RSE et QVT à suivre en 2022

Nouvelle année est synonyme de nouvelles résolutions, et quelle meilleure résolution que celle d’améliorer vos stratégies RSE et QVT ?

L’objectif ? Développer efficacement une stratégie RSE en externe et favoriser le bien-être de vos collaborateurs en interne.

Afin de vous informer au mieux sur ces sujets et de prendre les meilleures décisions pour votre organisation, on vous propose une liste des médias RSE et QVT à suivre absolument en 2022. 

Les médias RSE :

1. Carenews

Carenews présente quotidiennement depuis 2012 des actualités traitant du mécénat, de l’engagement sociétal, ou encore de l’économie sociale solidaire (ESS). Entreprise labellisée ESUS, Carenews s’est donnée pour mission d’accélérer le développement de l’engagement sociétal, en informant et fédérant le secteur.

Une équipe de journalistes indépendants analyse et synthétise quotidiennement l’actualité du secteur : dernières nominations, créations de structures, dossiers thématiques, portraits d’experts, synthèses d’études ou encore initiatives inspirantes.

Vous pouvez également écouter leur podcast “Changer la norme”, qui donne la parole à des personnalités inspirantes, avec la conviction que l’économie sociale et solidaire est la norme de demain et qu’il faut faire bouger les choses.

2. Novethic

Créé en 2001, Novethic est un média traitant de l’actualité économique, dont l’objectif est d’informer et susciter l’action des acteurs financiers, des entreprises et des citoyens pour leur donner les clés d’une transformation durable. 

L’entreprise propose deux sites internet pour s’informer :

  • novethic.fr : actualité, tendances et débats de l’économie responsable
  • essentiel.novethic.fr : contenu 100% finances durables, adapté aux professionnels

Novethic est engagé auprès d’initiatives telles que Finance for tomorrow ou encore The Global compact – le Pacte mondial lancé par les Nations Unies – dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable.

3. Youmatter

Convaincu que l’information est la clé du changement, You Matter analyse et décrypte les grands phénomènes sociétaux pour permettre aux citoyens de comprendre les enjeux de transformation de notre monde.

Au programme ? Énergie, mobilité, alimentation, éducation, climat… et bien d’autres. De quoi vous informer sans limites sur les sujets qui vous intéressent. 

Il est également possible de prendre la parole, et de poser des questions sur ces enjeux RSE via leur site internet.

4. RSE Datanews

​​RSE DATANEWS est le média de référence pour les entreprises engagées dans le développement durable et la finance responsable. Elle élabore pour ses lecteurs l’essentiel de l’information : filtrée, analysée, hiérarchisée, contextualisée pour informer efficacement.

On retrouve sur leur site toutes sortes de données en lien avec les enjeux RSE : articles, analyses, enquêtes ou encore rapports extra-financiers, ainsi qu’un annuaire des dirigeants et investisseurs.

Les médias QVT (Qualité de Vie au Travail) :

  • L’ANACT

​​L’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) est un établissement public administratif créé en 1973 régi par le code du travail, et c’est LE site de référence officiel sur la Qualité de Vie au Travail

Le site offre un grand nombre de contenus complets sur différents thèmes liés à la QVT : télétravail, dialogue social, formation, égalité professionnelle, risques psychosociaux… 

Les onglets “thèmes” et “actualités” de leur site vous permettront de vous informer efficacement sur les sujets QVT qui vous intéressent.

  • MyHappyJob

Lancé fin 2016, My Happy Job se présente comme le webzine du bien-être au travail : des articles rapides à lire, sur de nombreux sujets, combinant décryptages de tendances, interviews et actualités. 

Les contenus sont répartis en différentes catégories :

  • Quoi de neuf ? : les dernières actualités, sous forme de chroniques et de tribunes
  • C’est tendance ! : les grandes modes et tendances liées aux thématiques de QVT
  • Boîte à outils & Bonnes pratiques : le plein de conseils pour améliorer le bien-être en entreprise (et en général)
  • Et toi, comment tu fais ? : des témoignages d’acteurs liés à des thématiques QVT

My Happy Job propose également un annuaire du bien-être au travail qui permet de trouver des entreprises reliées à la QVT par thème de recherche (santé, nutrition, cohésion d’équipe, etc).

  • L’Optimisme Pro

L’Optimisme Pro se présente comme “le média RSE et QVT qui replace l’humain au cœur de l’entreprise”. Créé en 2017, le média professionnel s’est donné pour mission de sensibiliser le grand public et les professionnels autour des sujets inhérents à la RSE et à la QVT.

Les différents contenus proposés (articles, études, infographies, témoignages…) sont répartis en six thématiques : 

  • QVT
  • RSE
  • Diversité & Inclusion
  • Transformation des organisations
  • Parcours professionnel
  • Santé des collaborateurs

… De quoi alimenter vos connaissances sur ces sujets !

L’onglet “la boîte à outils” propose également de nombreux contenus : conseils et astuces, chiffres clés, lectures conseillées… Une vraie mine d’or.

  • Welcome to the jungle

Créée en 2015, Welcome to the jungle s’est donné pour mission de “créer la nouvelle expérience au travail”. L’objectif de l’entreprise ? Redonner du sens au travail en aidant à associer les bons talents aux bonnes entreprises. 

Le site se présente sous forme de plate-forme, sur laquelle les entreprises peuvent recruter via une présentation très créative (vidéos, interviews, photos des locaux…), tout en mettant en avant ses valeurs. 

En parallèle, il est possible de retrouver d’autres contenus sur le site :

  • L’onglet “média” du site propose de nombreux articles sur les thématiques QVT
  • Des séries, documentaires et podcasts sur des sujets QVT tels que la productivité, la gestion de la vie professionnelle et personnelle… 

Vous avez maintenant toutes les clés en main pour rester en veille et alimenter au quotidien votre stratégie RSE et QVT.

À vous de jouer !

Clara Lapeyronie

Par : Clara Lapeyronie

Comment rendre votre entreprise inclusive ?

Comment rendre votre entreprise inclusive ?

“Inclusivité”. On en entend beaucoup parler, mais qu’est-ce que cela veut réellement dire ? Commençons par le commencement, rappel de la définition : l’inclusion désigne l’action d’intégrer une personne, un groupe, et de mettre fin à leur exclusion (sociale notamment). Mais quelle est sa place au sein des organisations ?

Ces dernières années, les perspectives sur les stratégies en matière de diversité et d’inclusion ont grandement évolué. De nombreuses études (notamment une étude menée par Deloitte) ont démontré l’impact positif des cultures diverses et inclusives sur les objectifs d’une entreprise. On peut observer que 80% des DRH et dirigeants considèrent que la diversité et l’inclusion se révèlent être des avantages compétitifs, que les entreprises inclusives surpassent systématiquement celles qui le sont moins, qu’elles sont deux fois plus susceptibles d’atteindre ou de dépasser les objectifs financiers, et ont trois fois plus de chances d’augmenter leur performance.

Alors, concrètement, qu’est-ce qu’une entreprise inclusive ? Pourquoi et comment rendre son entreprise inclusive ? On vous explique tout.

1. Qu’est ce qu’une entreprise inclusive ?

Selon Pamela Bryant, fondatrice et dirigeante de Deastance Services et secrétaire générale de l’UNEA (Union Nationale des Entreprises Adaptées), une entreprise inclusive est « une entreprise qui aime l’humain, qui prend en considération la personne dans sa globalité : son passé, ses envies, ses évolutions, ses humeurs. C’est une organisation qui vise à ce que chacun trouve sa place dans notre société ».

L’inclusion désigne l’ensemble des actions menées par une entreprise dans le but de prévenir les situations de discrimination liées au handicap, à l’âge, à l’origine sociale, à la culture, au genre, à l’orientation sexuelle, et à tout ce qui fait d’une personne ce qu’elle est. Les termes d’“intégration”, “insertion” ou “inclusion” ne sont pas des concepts juridiques, mais des notions qui relèvent de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), pour lesquelles l’entreprise s’engage à prendre des mesures dans le but d’avoir un impact positif sur la société et l’environnement.

Entreprise éthique

2. Pourquoi est-ce important pour une entreprise d’être inclusive ?

Aujourd’hui, le sujet d’inclusivité est “à la mode”. Pourtant, durant de nombreuses années, l’inclusivité était loin d’être le sujet prioritaire des entreprises. On constate d’ailleurs encore un taux de chômage chez les seniors et les personnes en situation de handicap nettement plus haut que le taux de chômage global, ce qui montre que le problème persiste.

Alors, pourquoi est-ce important de rendre votre entreprise inclusive ? 

Tout d’abord, pour l’aspect éthique.

“Les entreprises pensent qu’il ne faut pas parler de certains sujets au travail mais ces sujets sont précisément problématiques parce qu’on n’en parle pas.” – Pete Stone, consultant en Diversité & Inclusion, et fondateur de Just Different.

La diversité c’est avant tout ouvrir les portes de l’entreprise à une personne, dans l’entièreté de son être et sans aucune discrimination liée à son genre, son âge, sa couleur de peau, sa nationalité, sa situation maritale, sa parentalité, sa santé, son handicap, sa religion, son apparence physique, ses origines, sa culture, son milieu social, sa formation, et tout ce qui fait d’elle la personne qu’elle est.

Chacun devrait se voir offrir une place dans notre société, c’est une question de morale et d’éthique. Et chacun devrait pouvoir parler librement de ces sujets en société et entreprise, sans peur d’être jugé. 

L’inclusion doit permettre à chaque personne de se sentir acceptée et valorisée au même titre que tous les autres salariés de l’entreprise, et que cette diversité cohabite dans un environnement propice à l’épanouissement, au travail et à la performance.

Ensuite, pour l’apport créatif et innovant que l’inclusivité peut amener. En effet, la diversité a l’avantage de favoriser la créativité et l’innovation. 

Chaque être humain a ses aptitudes, ses croyances et ses expériences. Miser sur la diversité intellectuelle et culturelle dans toute sa globalité est le meilleur moyen de tirer le meilleur de chacun. Stimuler la créativité nécessite de croiser les connaissances, les expériences et les perspectives de chacun. L’inclusion est une réelle source de  richesse pour l’entreprise.

Enfin, pour favoriser le bien-être et l’engagement des collaborateurs.

Une entreprise inclusive contribue au bien-être de ses collaborateurs. L’inclusion est une valeur chère aux salariés, car elle concerne tout le monde. Si les employés se sentent acceptés, reconnus et valorisés pour leurs compétences (on parle alors de valorisation individuelle), et ce, peu importe leurs différences, ils ne pourront que s’engager pleinement pour leur entreprise. Il est donc primordial pour une entreprise de créer un environnement inclusif et humain.

3. Comment rendre votre entreprise inclusive ?

Il existe plusieurs moyens de diriger votre organisation vers une approche plus inclusive. On vous en donne quelques-uns : 

  • Faire un auto-diagnostic 

L’objectif est d’identifier les faiblesses et les freins en termes d’inclusivité, afin de trouver les solutions les plus appropriées. 

  • Solliciter un regard extérieur

Une fois l’auto-diagnostic réalisé, il est intéressant de faire intervenir une personne extérieure à l’organisation, afin qu’elle puisse donner un avis objectif sur les changements à opérer. 

  • Assurer le suivi des initiatives en faveur de la D&I

Après avoir réalisé un auto-diagnostic et avoir obtenu l’avis d’une personne extérieure, il est important de mettre en place une réelle stratégie de Diversité & Inclusion (notamment au niveau du recrutement). Cette stratégie doit être basée sur le long terme, et un suivi doit être mis en place afin de vérifier son application.  

  • Former les managers à pratiquer un management inclusif

Le management en lui-même doit devenir inclusif. Le manager doit faire en sorte de comprendre comment ses collaborateurs fonctionnent et d’adapter le fonctionnement de l’entreprise à la personne, et non l’inverse. Cela permet aux salariés de se sentir bien au travail et d’évoluer. 

L’objectif de mettre en place une stratégie de D&I est triple :

  • S’affranchir des profils habituels pour s’ouvrir aux profils plus atypiques.
  • Croiser les regards et les mises en situation pour révéler des compétences.
  • Rechercher un potentiel inclusif chez les candidats.

Prenons notamment exemple sur l’Oréal, qui est récemment devenue la première entreprise française à se doter d’un Board Diversité & Inclusion. Leur ambition étant de devenir leader sur le sujet. Leur stratégie D&I est basée sur 4 thématiques : le genre, le handicap, l’origine socio-économique et l’âge. 

“Nous pensons, en toute humilité, que nous pouvons montrer l’exemple, en tant que Groupe international. Nous pouvons tester des choses, pour ensuite les déployer à plus grande échelle.” – Margaret Johnston-Clarke, Directrice D&I chez l’Oréal. 

Pour en savoir plus sur la stratégie D&I de l’Oréal

Vous aussi, développez votre stratégie Diversité & Inclusion, et placez l’inclusivité au cœur de vos ambitions en 2022 !

Rendez-vous le 3 juin 2022 pour l’Inclusiv’Day. Une journée tournée autour de l’inclusion, où se réuniront les entreprises engagées pour une société plus juste. Au programme : contenus, animations, rendez-vous d’affaires et networking.

Clara Lapeyronie

Par : Clara Lapeyronie

Les actualités RSE du mois d’octobre 2021 – OuiLive

Les actualités RSE du mois d’octobre 2021 – OuiLive

Selon une enquête de l’Association nationale des directeurs des ressources humaines, 53 % des DRH prévoient de renforcer les actions RSE en 2021, contre 27 % en 2020. Plus que jamais, les entreprises prennent conscience de l’importance de l’aspect sociétal de leur stratégie, et c’est une excellente nouvelle !

Pour vous donner des idées de projets solidaires et inspirer votre stratégie RSE, on vous propose un tour d’horizon des innovations éco-responsables de ces dernières semaines.

1. “Jusqu’à ce qu’on sera vieux” : la nouvelle campagne éco-responsable d’Aigle

Aigle signe son retour avec une prise de parole pleine de sens à propos de sa nouvelle collection enfant éco-responsable, où 61 % des modèles seront réalisés à base de matières naturelles, biologiques ou recyclées. 

La marque dévoile une campagne signée Rosa Paris, qui met en avant la nature comme un terrain de jeu intemporel, et prône un message fort : avec des vêtements bien conçus et respectueux de la planète, on pourra continuer de profiter de la nature « jusqu’à ce qu’on sera vieux ». 

De quoi nous redonner espoir en une industrie textile plus responsable.

2. Zadig & Voltaire lance VoltAIRe, un programme RSE ambitieux et engagé 

Zadig & Voltaire travaille depuis un an et demi, accompagné par Good Fabric, pionnier de la mode éthique, sur la transformation durable de son offre. 

Le programme VoltAIRe a pour objectif de faire du luxe une activité plus respectueuse de l’environnement et des écosystèmes. La marque souhaite montrer sa volonté à préserver l’AIR (cf. le nom du programme), en luttant contre le changement climatique et la pollution.

Concrètement ? 4 points : 

  • 100% des matières premières clés éco responsables, et emballages totalement recyclables
  • préservation de la qualité de l’air dans l’ensemble des activités (transports, conception des produits, gestion des boutiques…) avec l’objectif d’un alignement sur les Accords de Paris d’ici 2025
  • transparence maximale concernant la traçabilité des produits
  • mobilisation de toute la communauté Zadig & Voltaire, dans le but d’accélérer son évolution vers une mode durable

Ce programme est la preuve que mode et RSE ne sont pas incompatibles !

3. Re-Store : Le projet seconde-main des Galeries Lafayette Haussmann

Après avoir lancé leur label Go For Good pour une mode éco-responsable, Les Galeries Lafayette innovent en installant un  espace de 500m2 dédié aux jeunes marques prônant une mode circulaire, et aux acteurs de la vente d’occasion. 

Baptisé Re-Store, ce concept abrite plusieurs acteurs de la seconde main : Monogram, Relique, la Petite Chineuse, Entremains, Patine, Maison Flore, et de nombreux autres. 

Les Galeries Lafayette réunissent un grand nombre d’acteurs de la mode durable dans ce projet, et démontrent bien la prise de conscience des entreprises du textile sur l’importance de mettre en place une réelle stratégie RSE.

4. Emmaüs et l’Oréal s’unissent pour un projet solidaire

Dans le 10ème arrondissement de Paris, l’Oréal et Emmaüs s’unissent pour ouvrir un espace solidaire dédié aux thématiques de beauté et bien-être pour les personnes en situation précaire. 

L’objectif est simple : permettre aux personnes dans le besoin d’accéder aux principaux produits d’hygiène et de beauté. Les rendez-vous sont pris via des bons, sur prescription d’un travailleur social. Un bon permet d’avoir accès à un soin, et à plusieurs produits.

Selon Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité, ces soins sont essentiels, car ils favorisent le processus de réinsertion par la restauration de l’image et de l’estime de soi.

5. La Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées : un évènement au service de l’inclusion

La 25ème édition de la SEEPH aura lieu du 15 au 21 novembre 2021. Cet événement, créé en 1997 par LADAPT, a pour objectif  de faire se rencontrer entreprises, politiques, associations et demandeurs d’emploi en situation de handicap. 

Concrètement, c’est l’occasion, pour tous, de faire le point sur les différents dispositifs mis en place pour faciliter l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, et pour les entreprises, d’évaluer leur stratégie handicap.

Chaque année, au cours de la troisième semaine de novembre, de nombreuses actions sont mises en place dans toute la France : information et sensibilisation sur l’employabilité des personnes en situation de handicap, mise en place de dispositifs concrets… 

Et d’ailleurs, à l’occasion de la SEEPH, OuiLive vous propose de fédérer vos collaborateurs autour d’un évènement inédit et solidaire : le Challenge SEEPH 2021. Vous aurez l’occasion de participer à un Challenge Inter-Entreprises en partenariat avec l’Institut de la vision, ou à un Challenge sur-mesure, avec l’association de votre choix. 

Une occasion unique pour fédérer vos salariés autour des enjeux d’intégration des personnes en situation de handicap.

Clara Lapeyronie

Par : Clara Lapeyronie