[Portrait de OuiLiver] Clémentine Castro, Arpilabe

[Portrait de OuiLiver] Clémentine Castro, Arpilabe

L’entreprise Arpilabe, plateforme de référence pour les pharmaciens entrepreneurs, est arrivée en tête du podium en moyenne de points du Challenge SQVT 2021*, organisé par OuiLive et TrainMe Corporate.
On vous emmène aujourd’hui à la rencontre de Clémentine Castro, Responsable des Ressources Humaines chez Arpilabe.

1. Bonjour Clémentine, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Clémentine Castro, responsable des Ressources Humaines chez Arpilabe.
J’ai 38 ans, je suis maman et j’ai deux enfants (rires).

Clémentine Castro – Responsable RH Arpilabe

2. Vous avez participé au Challenge SQVT 2021, comment avez-vous connu OuiLive ?

J’ai connu OuiLive via mon mari, qui avait participé à un Challenge d’entreprise l’année dernière, et qui m’avait donc transmis l’adresse mail contact. Ce n’était pas le même Challenge, mais j’aimais bien l’idée, je trouvais ça plutôt sympa et j’avais envie de mettre quelque chose en place au sein de l’entreprise cette année.

3. Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge SQVT 2021 ?

Je trouvais ça sympa ! J’avais plutôt adhéré au concept de l’année dernière, qui était uniquement constitué de défis de pas à effectuer. Plus tard, quand j’ai échangé avec Olivier (CEO de OuiLive) lors de notre premier rendez-vous pour voir si la version de 2021 pouvait nous intéresser, j’ai beaucoup aimé le fait qu’il y ait toujours les défis pas, mais aussi plein d’autres petits défis et quiz en plus. J’ai trouvé que ça rajoutait un petit truc au Challenge !

De plus, le fait que ce soit un Challenge engagé, c’est une belle récompense pour l’entreprise. 

4. Quel a été l’impact interne au sein de votre entreprise ? 

Le principal impact interne : une très grosse cohésion d’équipe. Ça fait un an qu’on vit cette période de crise sanitaire, on est tous en distanciel. Avant, on avait tendance à se retrouver autour d’évènements conviviaux assez régulièrement, et là ça faisait plus d’un an qu’il n’y avait plus aucun événement. Le Challenge a permis d’organiser quelque chose à distance, tout en gardant une grosse cohésion d’équipe. 

5. Quels ont été les retours de la part de vos collaborateurs ?


Il y a beaucoup de collaborateurs qui, dès lundi matin, seulement quelques heures après le Challenge, m’ont demandé si on pouvait se réinscrire à un Challenge. Je leur ai dit qu’on allait attendre un petit peu avant de recommencer quelque chose (rires). On a eu des supers retours, ils étaient ravis d’avoir pu participer au Challenge.


6. Un mot pour résumer votre expérience du Challenge SQVT 2021 ? 


Intense !

*Classement global : la somme des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Classement moyenne de point : la moyenne des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Ces deux classements ont pour but à ce que toutes les entreprises participantes se concurrencent de manière d’égal à égal et ce peu importe leur taille.

Par : Clara Lapeyronie

[Portrait de OuiLiver] Manon Colombe, Colas Rail

[Portrait de OuiLiver] Manon Colombe, Colas Rail

L’entreprise Colas Rail, leader mondial des infrastructures ferroviaires, est arrivée en tête sur le podium global du Challenge SQVT 2021*. OuiLive vous emmène à la rencontre de Manon Colombe, Responsable Communication Interne chez Colas Rail, pour vous faire découvrir l’impact du Challenge au sein de l’entreprise.

Bonjour Manon, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Manon Colombe, j’ai 30 ans, je suis Responsable de Communication Interne chez Colas Rail, et cela fait deux ans que j’y travaille. Colas Rail est leader mondial des infrastructures ferroviaires. J’ai deux passions dans la vie : l’équitation et la communication, mon métier.

Manon Colombe – Responsable Communication chez Colas Rail

Vous avez participé au Challenge SQVT 2021, comment avez-vous connu OuiLive ?

C’est l’une de nos collaboratrices qui m’a parlé de OuiLive et m’a présenté l’initiative que j’ai trouvé hyper chouette. Cela collait parfaitement avec notre envie de faire changer d’air à nos collaborateurs, c’était le bon timing ! Je me suis dit que ce serait sympa de prendre part à cette aventure, et d’avoir une action RSE concrète. 


Pourquoi avoir choisi de participer au Challenge SQVT 2021 ?

 


Nous avons eu deux motivations principales : tout d’abord, nous voulions sortir de cette période de crise contraignante pour chacun de nos collaborateurs. Nous souhaitions nous inscrire dans une démarche positive.

Durant les premiers jours de confinement l’année dernière, nous avons tenté de garder un contact via la communication interne avec l’ensemble de nos collaborateurs à travers des activités en distanciel.

L’objectif à travers ce challenge, était d’être ensemble, en faisant à la fois une action individuelle mais aussi collective.
L’offre était large et orientée “diversité”, ce qui permettait à chacun de s’y retrouver.

Ensuite, nous avons une forte dynamique RSE au sein de Colas Rail, qui est le fer de lance de notre stratégie d’entreprise et pour laquelle nous voulions mettre en valeur le bien-être, la qualité de vie au travail etc.

Combien de collaborateurs ont participé au Challenge SQVT au sein de votre entreprise ? Combien de pays ?


Il me semble que nous étions environ 200 collaborateurs, et en termes de pays je sais que toute la zone Afrique et Moyen-Orient a vraiment bien participé, l’Angleterre et certains pays de l’Est également. Nous sommes présents dans 22 pays.

Quel a été l’impact interne au sein de votre entreprise ? 


Je pense que le Challenge nous a aidé à fédérer les équipes autour d’un but commun. Entre la France et l’international, nous sommes souvent amenés à avoir quelques irrégularités dans nos communications. Il n’est pas évident de réussir à cibler l’ensemble de nos populations, dont la plupart sont sur le terrain. Avec la diversité des cultures, notre présence dans de nombreux pays, la façon de communiquer doit de ce fait s’ajuster. 

A titre personnel, j’ai pu découvrir des talents cachés chez quelques-uns de nos collaborateurs qui ont bien voulu se prêter au jeu, notamment via les challenge photos et des vidéos. J’ai rencontré de nouvelles personnes avec qui je n’avais jamais parlé auparavant. C’est l’une des parties de mon métier que j’adore, et qui me tient vraiment à cœur.  J’essaie, autant que possible, de veiller à conserver une dynamique collective.

Est-ce que vous avez une anecdote insolite à nous raconter sur le Challenge SQVT 2021?


Voir l’un de nos directeurs pays en posture de yoga m’a fait beaucoup rire ! 


Quels ont été les retours de la part de vos collaborateurs ?

Nous n’avons eu que des retours positifs ! Ils avaient tous la gagne, c’était génial et très moteur, ils étaient tous impliqués à 100%. Pour nous, service communication, c’était une première de réussir à réunir au niveau du groupe Colas Rail, une action impliquant les chantiers et les bureaux, en France et à l’international en même temps. Un moment convivial pour tout le monde !

Un mot pour résumer votre expérience du Challenge SQVT 2021 ? 

Collaboratif.

*Classement global : la somme des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Classement moyenne de point : la moyenne des points récoltés par tous les collaborateurs d’une entreprise.
 Ces deux classements ont pour but à ce que toutes les entreprises participantes se concurrencent de manière d’égal à égal et ce peu importe leur taille.

Par : Clara Lapeyronie

[Portrait de OuiLiver] Margot et Lolita, Apprentis d’Auteuil

[Portrait de OuiLiver] Margot et Lolita, Apprentis d’Auteuil

Du 31 mai au 14 juin 2021, la fondation Apprentis d’Auteuil a lancé son Challenge “Je marche pour Apprentis d’Auteuil” en partenariat avec OuiLive, afin de soutenir leur programme Les Maisons des Familles. Suite au succès du Challenge, OuiLive vous emmène découvrir cette fondation d’utilité publique, créée il y a 155 ans.

Entretien avec Lolita Dias et Margot Dellac, responsable et chargée de mécénat chez Apprentis d’Auteuil.

Bonjour Lolita et Margot, pouvez-vous vous présenter ? 

Lolita : Je suis Lolita Dias, responsable du mécénat à la fondation Apprentis d’Auteuil, je suis donc en charge du développement des partenariats avec les entreprises, qu’ils soient financiers, en nature, de compétences ou de mobilisation de leurs collaborateurs et clients.

Margot : Je suis Margot Dellac, chargée de mécénat à la fondation Apprentis d’Auteuil, je fais donc partie de l’équipe de Lolita. Je suis en charge plus particulièrement de l’organisation de certaines opérations de collecte, principalement pour le Challenge connecté “Je marche pour Apprentis d’Auteuil”.

Margot Dellac – Chargé de mécénat à la fondation Apprentis d’Auteuils

Pouvez-vous nous présenter les “Apprentis d’Auteuil” ?

Lolita : Apprentis d’Auteuil est une fondation reconnue d’utilité publique, qui a 155 ans, et qui agit dans quatre grands champs d’intervention : la protection de l’enfance (prise en charge des enfants placés par l’aide sociale à l’enfance), la lutte contre le décrochage scolaire, le soutien à la parentalité et l’insertion socio-professionnelle des 16-30 ans.

Aujourd’hui, Apprentis d’Auteuil c’est 30 000 jeunes et 6 000 familles accompagnés partout en France, dans 240 établissements.

Nous avons également une action à l’international, avec des associations locales qui agissent sur les mêmes champs d’intervention que les nôtres, dans une cinquantaine de pays. Cela représente un peu plus de 50 partenaires, et 15 000 jeunes et familles accompagnés dans le monde.

Quelles sont les différentes actions menées par les “Apprentis d’Auteuil” ?

Lolita : Il y a tout d’abord la protection de l’enfance. On héberge et prend en charge des jeunes placés par l’aide sociale à l’enfance, parmi lesquels il y a notamment des mineurs non-accompagnés (de jeunes mineurs étrangers arrivés sur le territoire français sans leur famille). Dans ce cadre-là, les jeunes sont pris en charge dans nos maisons d’enfant à caractère social jusqu’à leurs 18 ans, âge auquel la prise en charge de l’aide sociale à l’enfance s’arrête.

Ensuite, il y a le soutien à la parentalité, où l’objectif est d’agir en prévention auprès des familles les plus fragilisées et de les accompagner dans leurs pratiques éducatives et à travers les difficultés qu’elles peuvent rencontrer au quotidien.

Il y a également la lutte contre le décrochage scolaire. Nous avons des établissements scolaires, de la primaire au lycée professionnel, où l’on accueille des jeunes qui nous sont confiés par leurs familles et qui sont en situation de décrochage scolaire dans le système éducatif classique. On développe donc, au sein de nos établissements, des méthodes pédagogiques innovantes, à travers la pratique sportive, artistique, numérique, avec des classes à petits effectifs. L’objectif ici est de redonner aux jeunes le goût des apprentissages.

Enfin, le dernier champ d’action est l’insertion sociale et professionnelle des 16-30 ans, où l’objectif est de remobiliser les jeunes autour d’un projet de formation et d’insertion à travers différents dispositifs adaptés à leur situation. Nous souhaitons les aider à s’insérer durablement dans un emploi salarié, ou même à les accompagner dans la création de leur entreprise.

Pourquoi avoir décidé d’organiser votre Challenge connecté ?

Lolita : On a décidé d’organiser ce Challenge connecté pour soutenir l’activité des Maisons des Familles, qui est un programme de soutien à la parentalité. C’est un programme qui est en fort développement depuis 2014. De 3 maisons des familles en 2014, nous sommes passés à 18 en 2021.

On a imaginé le Challenge comme une réponse pour soutenir financièrement le développement des Maisons des Familles et pour répondre aux demandes de plus en plus nombreuses de la part des entreprises de mobiliser et fédérer les collaborateurs autour d’un projet solidaire. Le Challenge connecté est donc un moyen simple et ludique pour une entreprise de fédérer ses collaborateurs en les engageant dans un projet solidaire. C’est également le moyen, pour Apprentis d’Auteuil, de sensibiliser le plus grand nombre à la thématique, grâce au contenu proposé pendant le Challenge.

En quoi a consisté le Challenge “Je marche pour Apprentis d’Auteuil”

Margot : Le Challenge a été un défi solidaire, durant quinze jours, sur l’application OuiLive. Les participants ont été inscrits par leur entreprise et répartis par équipes de 5 avec leurs collègues. Ils pouvaient donc cumuler des points en marchant, en réalisant des défis photos et vidéos, des quiz… et se mesurer à leurs collègues, mais aussi aux autres entreprises puisque le Challenge était en format inter-entreprises. Au fur et à mesure de l’accumulation des points, ils pouvaient débloquer un parcours à travers 3 de nos Maisons des Familles, qu’ils ont donc pu visiter virtuellement à travers des photos et vidéos. C’était à la fois un défi sportif, et un parcours de sensibilisation pour chacun des participants. C’était l’opportunité de créer du lien entre collaborateurs, mais aussi avec les familles accompagnées.

Comment les participants ont-ils vécu l’expérience du Challenge ?

Margot : Nous avons déjà eu pas mal de retours sur le Challenge. Tous les participants ont appris des choses, notamment sur l’importance du soutien à la parentalité dans la lutte pour aider les jeunes et les familles en difficulté. C’est une action qui est souvent difficile à expliquer en quelques mots, et le Challenge a été l’occasion de sensibiliser et d’informer tous les participants. D’autre part, ça leur a également permis d’accueillir une dynamique solidaire au sein de leur entreprise, de maintenir des liens conviviaux avec leurs collègues, en favorisant l’esprit d’équipe à travers les nombreux défis.

Quel a été l’impact sociétal concret du Challenge “Je marche pour Apprentis d’Auteuil” ?

Margot : Grâce à cette opération, nous avons collecté plus de 175 000 euros auprès des 18 entreprises participantes. Ces fonds vont nous permettre de financer en partie le programme Maisons des Familles, ce qui correspond à l’accompagnement de 100 familles sur une année.

Quel a été le défi le plus apprécié par les participants ?

Margot : De manière générale, tous les défis photos et vidéos ont été très appréciés. Les participants ont été assez créatifs sur les défis musique, ou sur le dernier défi “finir en douceur”, dans lequel il s’agissait de partager une photo avec un animal de compagnie, ou un lieu qui évoque le partage, les retrouvailles… C’est ce type de défi qui a été le plus apprécié des participants.

Le mot de la fin ?

Margot : Il y a quelque chose qui résonne avec cet événement. Ce qui est représentatif de l’accompagnement que nous mettons en place au sein des Maisons des Familles, c’est avant tout le fait que tout le monde a quelque chose à apporter, à partager aux autres. Lors du Challenge, c’est aussi bien des collaborateurs d’entreprise que des parents qui ont pu partager leur quotidien, leurs expériences, et créer des liens, rompre l’isolement au travers d’une démarche collective. Donc pour moi le mot de la fin, ce serait ça, “partage”.

Lolita : C’était un vrai beau moment d’émulation collective et de compétition. On a un véritable enjeu de développement sur les Maisons des Familles, donc on est très contents des résultats de cette année : 18 entreprises, 1 500 collaborateurs. On espère qu’on pourra doubler ces chiffres l’année prochaine pour permettre au plus grand nombre de mieux connaître “Apprentis d’Auteuil”, et de partager du lien avec nous et avec les familles des Maisons des Familles. Alors rendez-vous l’année prochaine !

Par : Clara Lapeyronie

[Portrait de OuiLiver] Béatrice Robrolle, une reine en action !

[Portrait de OuiLiver] Béatrice Robrolle, une reine en action !

Les équipes de Terre d’Abeilles en pleine action dans leur rucher.


À l’occasion de la journée mondiale des abeilles, OuiLive vous emmène au cœur du Parc régional de la Brenne, dans le Berry, pour découvrir l’ONG française la plus importante dédiée à la protection des abeilles. Entretien avec sa fondatrice, Béatrice Robrolle, pionnière du combat pour la protection des abeilles : Bienvenue chez Terre d’Abeilles.

Bonjour Béatrice, pouvez-vous vous présenter ?

 » Bonjour OuiLive, je suis Béatrice Robrolle, fondatrice de Terre d’Abeilles et 4ème génération d’une famille d’apiculteurs professionnels. Confrontée à ce qui tue les abeilles depuis plus d’une vingtaine d’années, je suis devenue militante pour défendre la cause des abeilles et des autres insectes pollinisateurs. « 

Portrait Béatrice Robrolle
Béatrice Robrolle – Fondatrice de Terre d’Abeilles

Quel est le rôle des abeilles pour le maintien de notre biodiversité ?

 » Le rôle que tout le monde connaît c’est de produire du miel… pour nous régaler dès le petit-déjeuner ! Mais le plus important pour l’écosystème, c’est le travail de pollinisation que réalisent les abeilles depuis la nuit des temps. La pollinisation permet la fécondation des fleurs. C’est grâce aux abeilles que notre planète s’est couverte de plantes à fleurs, qui donnent les fruits, les légumes, et quasiment tout ce qui remplit nos assiettes, depuis le café du matin jusqu’à l’infusion du soir. Sans les abeilles, c’est l’essentiel de la ressource alimentaire qui disparaît. « 

Quels sont les risques d’une forte diminution / disparition des abeilles sur notre planète ?

 » La pollinisation est nécessaire à la survie des plantes cultivées et sauvages. Les abeilles sont les auxiliaires naturelles de l’agriculture. L’humanité est menacée si des mesures urgentes ne sont pas mises en œuvre pour protéger la faune pollinisatrice. « 

Pouvez-vous nous présenter Terre d’Abeilles ?

 » Terre d’Abeilles est une association d’intérêt général que j’ai fondée en 2002. Notre mission est d’alerter les responsables et décideurs politiques, de leur apporter des propositions concrètes, et de sensibiliser aussi le grand public sur la nécessité de protéger les insectes pollinisateurs. Au siège de Terre d’Abeilles, à la Maison des Abeilles, on accueille des publics de tous âges, et même les plus petits portent un réel intérêt aux abeilles. « 

Combien de ruches / ruchers avez-vous chez Terre d’Abeilles ?

 » Notre rucher-école est ouvert à tous, constitué de 10 à 25 ruches en moyenne – un nombre qui fluctue en fonction des attentes des mécènes. Si les mécènes choisissent de parrainer des abeilles, on leur propose avec grand plaisir d’agrandir ce rucher-école. « 

 

Quelles sont les différentes actions menées par Terre d’Abeilles ?

 » On travaille à la promotion des pratiques agroécologiques durables et responsables. On développe notamment des outils pédagogiques et on organise des animations tout au long de l’année, et selon la demande (conférences, prestations, …). « 

Pourquoi avoir décidé de faire un Challenge OuiLive ?

 » Parce qu’il faut encourager la jeune génération qui s’intéresse à la cause que nous défendons. C’est un soutien important. Et pour contribuer à combler le déficit de pollinisation avéré en France, en Europe et dans le monde entier. Le Challenge nous semblait plein de sens et d’utilité écologique, et un excellent vecteur de communication pour les entreprises. « 

 

Quels sont les bénéfices concrets pour les abeilles quand une entreprise s’engage dans le Challenge “Sauvons les Abeilles” ?

 » Une entreprise qui s’engage dans le Challenge de OuiLive, c’est 40 000 à 60 000 abeilles réintroduites par ruche parrainée, ce qui contribue à restaurer le maillage pollinisateur. A travers ce Challenge inédit et insolite, les entreprises fédèrent leurs équipes autour d’un projet qui a du sens, et peuvent partager le miel de leur propre ruche personnalisée. « 

Quel message souhaitez-vous adresser aux entreprises ?

 » Je pense que le rôle des entreprises a augmenté ces dernières années, surtout concernant leur responsabilité sociétale et environnementale. Elles ont le pouvoir de faire bouger les choses. Donc le message que je leur adresse est clair : ENGAGEZ-VOUS ! Avec du concret, avec des actions en profondeur qui permettent à la fois de sensibiliser et de réaliser des projets avec un réel impact. OuiLive fait partie de ces jeunes entreprises qui font du bien et qui permettent de faire un premier pas en faveur de la préservation des abeilles, si importantes pour l’avenir de notre
planète. « 

Le mot de la fin ?

 » Mobilisation générale ! « 

La protection des abeilles est indispensable à la survie de la planète. Il est impératif que les entreprises s’engagent pour les causes sociales et environnementales, et agissent concrètement pour faire avancer les choses. Engagez-vous aux côtés de Béatrice, Terre d’Abeilles et OuiLive grâce au Challenge Sauvons les Abeilles. 

Par : Xavier Pichelin